Retrouvez le texte prononcé par Guillaume Roit-Levêque à l’occasion de notre cérémonie de voeux en salle du Météore à Meythet, le vendredi 23 janvier 2026.
Mes chers amis,
Merci d’être ici ce soir.
Merci d’avoir fait le choix d’être présents, nombreux, attentifs, engagés.
Si vous êtes là ce soir, ce n’est pas par curiosité.
Ce n’est pas par habitude.
Et ce n’est certainement pas par résignation.
Votre présence dit quelque chose de très simple, mais de très fort :
elle dit que quelque chose ne va plus,
et qu’autre chose est possible.
Depuis trop longtemps, Annecy est gouvernée contre le bon sens.
Par l’idéologie, par les dogmes, par les postures.
Et quand ce n’est pas l’idéologie, c’est la communication.
Quand ce n’est pas la communication, c’est la carrière.
À Annecy comme ailleurs, on a pris l’habitude de parler beaucoup…
et d’agir peu.
D’expliquer, de justifier, de relativiser.
Pendant que les impôts augmentent.
Pendant que l’insécurité progresse.
Pendant que le quotidien des Annéciens se complique.
Alors oui, ce soir est une cérémonie de vœux.
Mais ce soir est surtout un moment d’engagement.
Un moment où il faut regarder la réalité en face.
Un moment où il faut dire les choses clairement.
Un moment où il faut assumer les mots, les choix, les responsabilités.
Car en 2026, Annecy sera face à un choix clair.
Un vrai choix.
Entre la continuité idéologique d’une gauche dogmatique,
qui augmente les impôts,
qui crée l’illusion d’une bonne gestion,
et qui prépare en réalité les difficultés de demain.
Entre les promesses lisses d’un macronisme hors-sol,
fait de grandes annonces,
de chiffres irréalistes,
et de solutions pensées depuis Paris, loin de la vie réelle des Annéciens.
Et puis il y a une autre voie.
Une voie claire.
Une voie assumée.
Une voie enracinée.
Celle du bon sens.
Celle de l’ordre.
Celle du travail.
Celle du réel.
Ce soir, si vous êtes là, c’est parce que vous sentez que ce moment arrive.
Parce que vous sentez que ceux qui aiment Annecy,
ceux qui vivent ici,
ceux qui travaillent ici,
ceux qui élèvent leurs enfants ici,
ne peuvent plus rester spectateurs.
Ceux qui se lèvent aujourd’hui ne pourront plus se rasseoir.
Alors oui, ce soir, je vais vous souhaiter des vœux.
Mais des vœux qui engagent.
Des vœux qui tracent un cap.
Des vœux qui préparent le basculement.
Je vous souhaite, pour 2026, une année de la sécurité retrouvée.
Et je veux être très clair dès le départ :
la sécurité n’est pas un thème parmi d’autres.
Ce n’est pas un slogan.
Ce n’est pas un objet de communication électorale.
La sécurité, c’est la condition de tout le reste.
Sans sécurité, il n’y a pas de liberté de circuler.
Sans sécurité, il n’y a pas de liberté de commercer.
Sans sécurité, il n’y a pas de liberté tout court.
On nous parle beaucoup de qualité de vie.
On nous parle de bien-être.
On nous parle de santé.
Mais permettez-moi de rappeler une évidence que certains semblent avoir oubliée :
la première des santés, c’est de ne pas se faire agresser dans la rue.
La première des libertés, c’est de pouvoir rentrer chez soi sans peur.
La première des protections, c’est l’autorité.
À Annecy, chacun le voit, chacun le ressent.
Les incivilités progressent.
Les agressions se banalisent.
Les trafics s’installent.
Et face à cette réalité, que voyons-nous ?
Nous voyons d’abord la majorité sortante,
celle incarnée aujourd’hui par Alexandre Mulatier-Gachet,
héritier direct, fils spirituel d’Astorg,
et représentant d’une gauche idéologique, dogmatique, hors-sol.
Une gauche qui explique.
Une gauche qui relativise.
Une gauche qui sociologise.
Et qui finit toujours par excuser.
Une gauche qui prétend agir pour le bien-être des habitants,
mais qui laisse s’installer l’insécurité au quotidien.
Une gauche qui donne des leçons de morale,
mais qui abdique dès qu’il faut faire respecter la loi.
Et puis, en face, nous avons Antoine Armand,
macroniste de la première heure,
produit pur de ce macronisme qui parle de fermeté
mais qui, au niveau national, a produit des résultats désastreux en matière de sécurité.
Avec lui, ce ne sont plus des justifications idéologiques,
ce sont des promesses irréalistes,
des chiffres sortis du chapeau,
et une communication bien huilée.
Dire que l’on va installer 400 caméras sur un mandat,
sans expliquer comment,
sans centre de supervision opérationnel,
sans organisation,
sans chronologie,
ce n’est pas de la rigueur.
C’est de la communication.
C’est de l’illusion.
Et sur un sujet aussi grave, c’est de l’irresponsabilité.
La sécurité n’est pas un jouet argumentaire.
La sécurité n’est pas un outil de carrière.
La sécurité ne se traite ni à coups de dogmes de gauche,
ni à coups de promesses macronistes.
La sécurité se construit.
Et elle se construit avec du sérieux,
avec de la méthode,
avec une hiérarchie claire des priorités.
La première urgence, c’est un véritable centre de supervision,
dimensionné, moderne, capable d’absorber un volume important de caméras.
Sans cela, tout le reste n’est que poudre aux yeux.
Ensuite, il faut réparer ce qui existe déjà.
Remettre en service les caméras en panne.
Optimiser l’existant.
Puis, progressivement, ajouter de nouveaux équipements,
au rythme que la structure peut réellement supporter.
C’est cela, le sérieux.
C’est cela, la responsabilité.
Tout le reste, ce sont des effets d’annonce.
Nous, nous refusons cette logique.
Nous refusons les promesses intenables.
Nous refusons de jouer avec la sécurité des Annéciens.
La sécurité retrouvée, c’est aussi une police municipale forte, visible, respectée.
Une police soutenue politiquement.
Présente sur le terrain.
Connue des habitants.
Et qui sait qu’elle ne sera jamais lâchée quand elle fait son travail.
Et je veux être très clair :
notre main ne tremblera pas.
Ni face aux trafics.
Ni face aux réseaux.
Ni face à ceux qui imposent la loi du plus fort.
Ni face à l’islamisme radical, qui cherche à grignoter l’espace public et à imposer ses règles là où seule la République doit s’appliquer.
Quand Alexandre Mulatier-Gachet explique,
quand Antoine Armand communique,
nous agirons.
Parce que nous sommes le Rassemblement National.
Le parti qui n’a jamais tremblé sur la sécurité.
Le parti qui n’a jamais eu peur de dire les choses.
Le parti qui assume que protéger les honnêtes gens n’est jamais une atteinte aux libertés.
À Annecy, la sécurité ne doit plus être un débat idéologique,
ni un argument de carrière.
Elle doit redevenir une réalité vécue.
Je vous souhaite aussi, pour 2026, un Annecy rééquilibré.
Parce qu’Annecy, aujourd’hui, n’est pas une ville équilibrée.
C’est une ville fragmentée.
Une ville où l’on gouverne trop souvent pour quelques quartiers, pendant que d’autres sont relégués au second plan.
Depuis des années, la majorité sortante, incarnée par Alexandre Mulatier-Gachet, a fait le choix d’une gouvernance centralisée, idéologique, déconnectée du vécu quotidien de nombreux Annéciens.
Le centre-ville concentre l’attention, les décisions, les investissements.
Et les communes déléguées, elles, doivent patienter, s’adapter, accepter.
Ce n’est pas acceptable.
Ce soir, nous sommes à Meythet.
Meythet n’est pas une commune de second rang.
Meythet est une commune déléguée à part entière, avec son histoire, ses habitants, ses besoins, son identité.
Comme Cran-Gevrier,
comme Seynod,
comme Annecy-le-Vieux,
comme Pringy.
Toutes ces communes font Annecy.
Aucune ne doit être traitée comme une annexe.
Rééquilibrer Annecy, c’est d’abord comprendre lucidement de quoi la ville souffre.
Et pour comprendre, il faut regarder la réalité en face.
C’est pourquoi, dès notre arrivée aux responsabilités,
dès le lendemain de notre élection,
nous lancerons un audit général de la ville d’Annecy.
Un audit financier,
pour connaître exactement l’état réel des finances,
au-delà des présentations flatteuses et des artifices comptables.
Mais aussi un audit fonctionnel,
pour comprendre comment la mairie fonctionne réellement,
comment les services sont organisés,
où ça bloque,
où ça dysfonctionne,
où l’idéologie a pris le pas sur l’efficacité.
On ne soigne pas correctement ce que l’on refuse de diagnostiquer.
Et nous, nous faisons le choix de la lucidité.
Rééquilibrer Annecy, c’est aussi redonner de la proximité et du service public réel.
Concrètement, nous voulons que dans chaque mairie déléguée, il y ait un guichet unique “Mon Annecy”.
Un guichet accessible, humain, efficace, où chaque habitant pourra venir pour ses démarches, ses questions, ses besoins administratifs.
Parce qu’un service public digne de ce nom doit être proche,
et égal pour tous,
quel que soit l’endroit où l’on habite.
Rééquilibrer Annecy, c’est enfin respecter l’identité de chaque commune, de chaque quartier.
Nous sommes le Rassemblement National.
Nous défendons l’identité nationale, oui.
Mais nous défendons aussi l’identité des territoires.
L’identité des régions.
L’identité des départements.
L’identité des villes.
Et l’identité de chaque quartier.
Annecy n’est pas une ville uniforme.
C’est une ville riche de ses enracinements, de ses histoires locales, de ses spécificités.
Et cette richesse doit être protégée, pas diluée.
À l’inverse, la gauche idéologique a cherché à uniformiser.
Et le macronisme parle d’équilibre sans jamais remettre en cause une gouvernance technocratique, pensée d’en haut.
Nous faisons un autre choix.
Les investissements municipaux seront décidés en fonction des besoins réels,
commune par commune,
quartier par quartier.
Pas selon l’idéologie.
Pas selon la communication.
Mais selon l’intérêt des Annéciens.
Un Annecy rééquilibré,
c’est une ville juste,
une ville cohérente,
une ville qui respecte tous ses habitants.
C’est cette vision que nous portons.
Et c’est cette vision que nous mettrons en œuvre.
Je vous souhaite aussi, pour 2026, une ville au service des familles.
Parce qu’une ville qui ne protège plus ses familles
est une ville qui se fragilise,
une ville qui se vide,
une ville qui renonce.
Aujourd’hui, à Annecy, trop de familles ont le sentiment de ne plus être une priorité.
Trop de jeunes couples peinent à se loger.
Trop de parents ont le sentiment que tout devient plus compliqué, plus cher, plus contraignant.
Et trop souvent, quand ils alertent, on leur répond par des discours… mais rarement par des solutions.
La majorité sortante parle beaucoup de solidarité.
Mais dans les faits, elle laisse fermer des services essentiels.
Elle laisse des crèches fermer.
Elle laisse des structures manquer de personnel.
Elle laisse des familles se débrouiller seules.
Ce n’est pas acceptable.
À Annecy, comme ailleurs, le problème n’est pas l’absence de discours.
Le problème, c’est l’absence d’organisation, de priorités claires, de bon sens.
Une ville au service des familles, ce n’est pas une ville qui empile des dispositifs.
C’est une ville qui fonctionne.
Cela commence par l’école.
L’école doit rester un lieu d’apprentissage, de transmission, de neutralité.
Pas un terrain d’expérimentation idéologique.
Pas un laboratoire militant.
Nous garantirons des écoles bien tenues, bien encadrées,
où l’on apprend à lire, à écrire, à compter,
et où l’on respecte l’autorité des enseignants et des familles.
Être au service des familles, c’est aussi agir sur le logement.
Il n’est pas normal que des jeunes Annéciens, nés ici, travaillant ici,
soient contraints de quitter leur ville parce qu’ils ne peuvent plus s’y loger.
Nous voulons donner une priorité claire aux habitants d’Annecy,
notamment dans l’accès au logement social.
Pas par idéologie.
Par justice.
Et nous voulons aussi faciliter l’accession à la propriété pour les jeunes ménages,
par des dispositifs municipaux simples, ciblés, efficaces,
pour permettre à nos enfants de vivre, travailler et fonder leur famille ici.
Être au service des familles, c’est enfin garantir un cadre de vie sûr, stable, prévisible.
Une famille ne s’épanouit pas dans l’insécurité.
Elle ne s’épanouit pas dans le désordre.
Elle ne s’épanouit pas dans l’incertitude permanente.
C’est pour cela que la sécurité,
l’équilibre des quartiers,
la qualité des services publics,
ne sont pas des sujets séparés.
Ils forment un tout.
La gauche idéologique parle de modèles abstraits.
Le macronisme parle de réformes hors-sol.
Nous, nous parlons de la vie réelle.
Une ville au service des familles,
c’est une ville qui respecte ceux qui travaillent,
ceux qui élèvent leurs enfants,
ceux qui tiennent debout malgré les difficultés.
C’est cette ville-là que nous voulons reconstruire.
Et c’est cette ville-là que nous mettrons au cœur de notre action.
Je vous souhaite aussi, pour 2026, une ville où l’on puisse vivre et circuler librement.
Parce qu’à Annecy, aujourd’hui, se déplacer est devenu un parcours du combattant.
Parce qu’à force de vouloir contraindre, interdire, culpabiliser, la municipalité sortante a fini par empoisonner la vie quotidienne des Annéciens.
La circulation à Annecy n’est plus pensée pour les habitants.
Elle est pensée contre eux.
La majorité sortante, incarnée par Alexandre Mulatier-Gachet, a fait un choix clair : restreindre, compliquer, décourager.
Fermer des axes, créer des détours absurdes, multiplier les contraintes, au nom d’une écologie idéologique, punitive, déconnectée du réel.
Résultat : des embouteillages permanents, des commerçants pénalisés, des familles découragées, des habitants des communes déléguées qui renoncent à venir en centre-ville.
Et face à ce bilan, que propose Antoine Armand ?
Rien de clair. Rien de tranché.
Un discours d’entre-deux, typiquement macroniste : on critique sans remettre en cause, on promet sans décider, on ménage tout le monde sans jamais résoudre le problème.
Nous, nous faisons un autre choix.
Un choix clair. Un choix assumé.
Nous voulons rendre Annecy accessible.
Et cela passe par une décision forte : créer de nouveaux parkings souterrains en centre-ville.
Nous proposons deux parkings souterrains distincts.
Un premier à l’emplacement de l’ancien hôtel de police, dès qu’il sera déménagé.
Et un second devant la préfecture.
L’objectif est simple : permettre aux Annéciens et à ceux qui travaillent ici d’entrer rapidement dans la ville, de se garer rapidement, puis de circuler librement en surface.
Et parce que nous ne sommes ni dogmatiques ni incohérents, ces parkings souterrains permettront aussi de recréer des espaces verts en surface.
Végétaliser intelligemment.
Sans exclure.
Sans punir.
Sans opposer écologie et bon sens.
Voilà ce que nous appelons une écologie pragmatique.
À l’inverse, la majorité sortante s’entête dans un projet de tramway coûteux, inefficace, idéologique.
Un tram qui coûtera entre 500 et 700 millions d’euros.
Un tram dont les fréquences seront moins rapides qu’un bus à haut niveau de service.
Un tram qui imposera des années de travaux, bloquera les routes, désorganisera durablement la ville, et dont la facture sera payée par les Annéciens.
Ce projet n’est pas une solution.
C’est une lubie idéologique.
Un marqueur politique pour satisfaire quelques bobos, au détriment du plus grand nombre.
Et là encore, Antoine Armand reste fidèle à sa méthode : ni pour, ni contre, mais toujours ailleurs.
Une posture d’entre-deux qui évite de trancher, parce que trancher, c’est prendre ses responsabilités.
Nous, nous tranchons.
Nous préférons des solutions efficaces, rapides, adaptables, comme le développement de bus à haut niveau de service, souples, moins coûteux, et réellement utiles aux habitants.
Nous refusons de sacrifier Annecy sur l’autel de projets démesurés, coûteux, inefficaces.
La liberté de vivre et de circuler, ce n’est pas un luxe.
Ce n’est pas un caprice.
C’est un droit.
Et nous ferons en sorte que ce droit soit enfin respecté à Annecy.
Je vous souhaite aussi, pour 2026, une République partout à Annecy.
Et des quartiers communautarisés nulle part.
Parce que le vivre-ensemble ne se décrète pas.
Il se construit.
Il se protège.
Et parfois, il se défend.
À Annecy, un projet pose aujourd’hui une question grave, sérieuse, et trop souvent évitée :
le projet de mosquée dans un quartier qui concentre déjà un nombre important de lieux de culte.
Ce n’est pas un fantasme.
Ce n’est pas une caricature.
C’est un fait.
Lorsqu’un même quartier concentre, année après année, toujours plus de lieux de culte d’une même nature,
lorsqu’on y ajoute encore un projet supplémentaire,
on ne favorise pas le vivre-ensemble.
On crée les conditions du repli communautaire.
Et le repli communautaire, partout où il s’est installé,
a produit les mêmes effets :
des quartiers qui se ferment,
des tensions qui s’installent,
et à terme, des territoires que la République peine à faire respecter.
Je veux être très clair :
la République est partout à Annecy.
Et elle doit le rester.
C’est pourquoi je veux le dire sans détour :
je suis le seul candidat, et nous sommes la seule liste,
à avoir pris position clairement et publiquement contre ce projet de mosquée.
Les autres candidats font semblant de ne pas être au courant.
Ou ils esquivent.
Ou ils soutiennent ce projet, parfois discrètement, parfois ouvertement.
Nous, nous ne contournons pas le sujet.
Nous l’assumons.
Notre opposition n’est pas dirigée contre des personnes.
Elle n’est pas dirigée contre une croyance.
Elle est dirigée contre un projet d’aménagement du territoire
qui menace l’équilibre d’un quartier
et abîme le vivre-ensemble.
La laïcité, ce n’est pas l’effacement.
La laïcité, c’est l’équilibre.
C’est le refus de toute domination, de toute concentration, de toute pression communautaire.
Et sur ce sujet, je le dis avec gravité :
notre main ne tremblera pas.
Nous utiliserons tous les moyens légaux à notre disposition
pour empêcher ce projet d’aboutir.
Tous.
Sans ambiguïté.
Sans renoncement.
Parce que renoncer aujourd’hui,
c’est créer les problèmes de demain.
Parce que fermer les yeux,
c’est préparer les fractures de demain.
Nous refusons cela.
À Annecy, il n’y a pas de quartiers à part.
Il n’y a pas de territoires hors-sol.
Il n’y a pas de zones grises.
Il y a une seule règle :
la République partout,
les mêmes droits,
les mêmes devoirs,
et aucune concession au communautarisme.
C’est cela, le courage politique.
Et c’est cela que nous porterons.
Je vous souhaite aussi, pour 2026, une année de fierté assumée.
La fierté d’être Annécien.
La fierté d’être Savoyard.
La fierté d’être Français.
Depuis trop longtemps, on voudrait nous expliquer que cette fierté serait un problème.
Qu’aimer son histoire serait suspect.
Que revendiquer ses racines serait une forme de fermeture.
Nous refusons cette logique.
Parce que l’enracinement n’est pas un rejet.
Parce que la fierté n’est pas la haine.
Parce que l’identité n’est pas l’exclusion.
Annecy n’est pas une ville née de nulle part.
Annecy a une histoire.
Annecy a une culture.
Annecy a un art de vivre.
Et cette richesse ne doit ni être effacée, ni être culpabilisée.
Nous ne devons pas baisser les yeux quand nous parlons de ce que nous sommes.
Nous ne devons pas nous excuser d’exister.
Nous ne devons pas renoncer à transmettre.
Assumer son histoire, ce n’est pas se refermer.
C’est au contraire donner un cadre clair à celles et ceux qui arrivent.
C’est dire : voilà ce que nous sommes, voilà comment nous vivons, voilà ce que nous partageons.
C’est ainsi que l’on accueille réellement.
Pas dans le flou.
Pas dans la démission.
Mais dans la clarté.
Une société qui doute d’elle-même n’intègre plus.
Une ville qui ne sait plus ce qu’elle est n’accueille plus.
Elle juxtapose. Elle fragmente. Elle se fragilise.
Nous voulons l’inverse.
Nous voulons une ville qui assume ses traditions,
qui valorise son patrimoine,
qui transmet son histoire,
et qui le fait sans arrogance, mais sans renoncement.
La culture doit rassembler, pas diviser.
Transmettre, pas déconstruire.
Élever, pas culpabiliser.
Et je veux être très clair :
ce que nous portons n’est ni le mépris,
ni la colère,
ni la haine.
Ce que nous portons, c’est l’amour de notre ville,
le respect de notre histoire,
la volonté de faire vivre une fraternité réelle, exigeante, sincère.
Car c’est précisément parce que nous savons qui nous sommes
que nous pouvons accueillir dignement ceux qui viennent à nous.
C’est parce que nous sommes solides sur nos valeurs
que nous pouvons être ouverts sans nous dissoudre.
Il n’y a pas de fraternité sans racines.
Il n’y a pas de vivre-ensemble sans socle commun.
Il n’y a pas de paix durable sans identité assumée.
Alors oui, soyons fiers.
Fiers de notre ville.
Fiers de notre département.
Fiers de notre pays.
Non pas pour exclure.
Mais pour transmettre.
Non pas pour fermer.
Mais pour rassembler autour de ce qui nous unit.
C’est cette fierté tranquille,
cette fierté droite,
cette fierté lumineuse
que nous voulons remettre au cœur d’Annecy.
2026 ne sera pas une élection municipale comme les autres.
2026 sera une année du basculement.
Un basculement entre deux logiques.
Un basculement entre deux visions.
Un basculement entre deux manières de faire de la politique.
D’un côté, il y a le système.
De l’autre, il y a l’exigence.
Le système, nous le connaissons.
C’est celui qui gouverne Annecy depuis trop longtemps,
sous des étiquettes différentes,
mais avec les mêmes méthodes.
À gauche, avec Alexandre Mulatier-Gachet, héritier direct de la municipalité sortante,
on a l’idéologie,
les dogmes,
les certitudes hors-sol,
et une réalité bien concrète :
+43 % de taxe foncière pour les Annéciens.
Une augmentation massive,
camouflée derrière des artifices d’écriture budgétaire,
pour donner l’illusion d’une bonne gestion.
Mais la réalité est là.
Les gros projets non financés arriveront.
L’endettement gonflera.
Et ce sont toujours les mêmes qui paieront.
Et puis il y a le macronisme, incarné ici par Antoine Armand.
Un macronisme qui prétend incarner le renouvellement,
mais qui recycle les mêmes recettes.
La communication.
L’entre-deux.
Les promesses sans chronologie.
Les chiffres sans fondations.
Un macronisme qui a échoué au niveau national
sur la sécurité,
sur la dette,
sur l’autorité,
et qui vient aujourd’hui expliquer aux Annéciens
qu’il ferait mieux ici ce qu’il a raté ailleurs.
Et permettez-moi d’ajouter un élément révélateur.
Antoine Armand a lui-même reconnu
qu’il avait besoin de la mairie d’Annecy
et de la présidence de l’agglomération
pour compenser la perte de son indemnité de député.
Voilà la vérité du système.
Quand certains voient dans Annecy
un engagement,
une responsabilité,
un projet collectif,
d’autres y voient
un point de chute,
une compensation,
un calcul de carrière.
Soyons sérieux.
Et permettez-moi ici une comparaison simple, mais éclairante.
J’ai passé ma vie à travailler,
à créer de la richesse,
à créer de l’emploi,
à assumer des responsabilités réelles,
dans le monde réel.
D’autres ont passé leur vie à faire carrière,
à vivre de l’impôt,
à augmenter les taxes,
à creuser la dette,
et à se maintenir dans les couloirs du pouvoir.
D’un côté, le travail, le risque, l’effort.
De l’autre, l’entre-soi, la cooptation, la reproduction des élites.
Je souhaite bon courage à celui qui parviendra à définir clairement
la ligne politique du macronisme.
Elle change plus souvent que les slogans de campagne.
Ce que nous proposons est à l’opposé de ce système.
Pas une politique de carrière.
Pas une politique de compromis permanent.
Pas une politique d’accords de boutique.
Mais une politique de responsabilité,
de cohérence,
et de résultats.
Et c’est là que 2026 devient l’année du basculement.
Parce qu’Annecy a le choix.
Un vrai choix.
Continuer avec ceux qui expliquent toujours pourquoi ils ne font pas.
Continuer avec ceux qui promettent tout, sans jamais assumer l’essentiel.
Ou choisir une équipe
qui sait d’où elle vient,
qui sait ce qu’elle veut,
et qui sait pourquoi elle s’engage.
Ce choix, ce n’est pas seulement un choix politique.
C’est un choix de méthode.
Un choix de valeurs.
Un choix de courage.
Et ce choix, ce sera le vôtre.
Mes chers amis,
Nous sommes à un moment rare.
Un moment où l’on sent que quelque chose peut basculer.
Un moment où l’on sait, au fond de soi, que l’histoire ne se répétera pas à l’identique.
2026 n’est pas une échéance technique.
2026 n’est pas une formalité électorale.
2026 est un choix.
Un choix clair.
Un choix assumé.
Un choix qui engage.
Le choix entre la continuité et le courage.
Le choix entre la compromission et l’exigence.
Le choix entre le renoncement idéologique… et la République partout.
Car oui, il faut le dire avec force :
la République est partout à Annecy, et elle doit le rester.
Pas de quartiers à part.
Pas de règles différentes.
Pas de territoires où l’on renonce en silence.
Une seule République.
Les mêmes droits.
Les mêmes devoirs.
La même autorité.
Depuis le début de cette soirée, certains d’entre vous l’ont sans doute remarqué.
Sur les visuels derrière moi, sur les écrans, un symbole apparaît.
Ce symbole n’est pas là par hasard.
Il n’est pas le fruit d’un arrangement.
Il n’est pas un accord de circonstance.
Notre liste est aujourd’hui soutenue par le Rassemblement National et par l’UDR.
Ce soutien, c’est celui de femmes et d’hommes
qui partagent l’essentiel,
qui partagent des valeurs,
qui partagent une même exigence pour Annecy.
Ils ont déjà rejoint cette démarche.
Nous les présenterons progressivement, au fil de la campagne.
Parce que ce rassemblement n’est pas un empilement d’étiquettes.
C’est une convergence de convictions.
Une convergence de courage.
Une convergence de volonté.
Et ce rassemblement est ouvert.
Ouvert à tous ceux qui aiment Annecy.
Ouvert à tous ceux qui aiment la France.
Ouvert à tous ceux qui refusent de voir leur ville glisser vers la facilité, le renoncement, ou la résignation.
Mes chers amis,
Ce choix, personne ne le fera à votre place.
Ni les appareils.
Ni les commentateurs.
Ni ceux qui vivent de la politique.
Ce choix, c’est le vôtre.
C’est celui des Annéciens qui aiment cette ville.
C’est celui des Savoyards qui savent ce que veulent dire l’enracinement, le travail, la fidélité à la parole donnée.
C’est celui de tous ceux qui refusent de transmettre à leurs enfants une ville plus fragile que celle qu’ils ont reçue.
Je veux pouvoir regarder mon fils demain et lui dire :
j’ai fait ce qu’il fallait pour que tu puisses marcher en sécurité dans les rues d’Annecy.
Je veux pouvoir regarder mon fils demain et lui dire :
j’ai protégé nos agriculteurs, notre terre, nos savoir-faire, parce qu’un territoire qui renonce à produire renonce à vivre.
Je veux pouvoir regarder mon fils demain et lui dire :
la France, je ne l’ai pas laissée se dissoudre. Je te l’ai rendue comme on me l’a transmise.
C’est cela, le sens de mon engagement.
C’est cela, le sens de notre combat.
Ce combat n’est pas un combat de postes.
Ce n’est pas un combat de carrières.
C’est le combat des valeurs.
C’est ce combat qui nous fait avancer.
C’est ce combat qui nous fait tenir.
C’est ce combat qui fait que, malgré les critiques, malgré les attaques, malgré les caricatures,
nous sommes toujours là.
Debout.
Présents.
Et déterminés.
Mes chers amis,
Il ne vous reste plus qu’une chose à faire.
Choisir.
Choisir entre ceux qui parlent… et ceux qui font.
Choisir entre ceux qui promettent… et ceux qui assument.
Choisir entre le système… et l’exigence.
Parlez-en autour de vous.
Mobilisez vos proches.
Expliquez l’enjeu.
Votez. Faites voter.
Parce que de chez soi, rien ne change.
Mais quand un peuple se lève, tout devient possible.
Nous sommes à l’aube de quelque chose.
À l’aube d’un sursaut.
À l’aube d’un basculement.
Alors mes amis, fraternellement, ensemble, avançons.
Avec fierté.
Avec exigence.
Avec courage.
Et surtout, ensemble, retrouvons Annecy.
Alors vive Annecy,
vive la Haute-Savoie,
et vive la France !





